Particule plasmatique / Plasma cristallin

Je commence à vibraliser un lien entre plasma et particules, je vais donc laisser aller ces connexions. Source de cet article : wikipédia. Je note la notion de chaleur plasmatique que je relie au phénomène d’irradiation en cours. Je vois aussi la neutralité plasmatique, l’équilibre parfait de ma nouvelle matière. Le terme plasma évoque le quatrième état de matière, il est un cheminement de libération : je suis particulaire dans ma dimension originelle, puis je prends forme à travers le gaz puis le plasma. L’état plasma est un état de la matière, tout comme l’état solide, l’état liquide ou l’état gazeux, bien qu’il n’y ait pas de transition brusque pour passer d’un de ces états au plasma ou réciproquement. Je vibralise également que ce n’est plus le magnétisme qui va permettre à l’humain particulaire de prendre forme en tant qu’humain plasmatique, il s’agit d’une autre force, plus luminique que terrestre.

Lire Lisa Brown, en 2017 : corps de Lumière Plasma Cristallin : les Nouveaux Codes Atomiques, Génétiques Avancées et Corps Terrestres Évoluant à partir de leurs Structures à base deCarbone…

Extraits wikipédia : La physique des plasmas est la branche de la physique qui étudie les propriétés, la dynamique et les applications des plasmas. Un plasma est une phase de la matière constituée de particules chargées, d’ions et d’électrons. La physique des plasmas, tout comme la physique des liquides et des gaz, n’est pas un domaine de la physique à part entière. Elle est multi-branche, c’est-à-dire qu’elle réunit, utilise et approfondit les concepts fondamentaux d’autres branches de la physique (physique atomique, physique quantique, physique statistique, mécanique des fluides, chimie physique, etc.) pour l’adapter au problème complexe par nature de l’étude d’un ensemble disparate de particules chargées et non-chargées soumises à divers champs de force. La chimie y tient également une part importante.

La transformation d’un gaz en plasma (gaz ionisé) ne s’effectue pas à température constante pour une pression donnée, avec une chaleur latente de changement d’état, comme pour les autres états ; mais il s’agit d’une transformation progressive. Lorsqu’un gaz est suffisamment chauffé, les électrons des couches extérieures peuvent être arrachés lors des collisions entre particules, ce qui forme le plasma. Globalement neutre, la présence de particules chargées donne naissance à des comportements inexistants dans les fluides classiques, en présence d’un champ électromagnétique par exemple.

Un plasma peut également se former à basse température si la source d’ionisation lui est extérieure. C’est le cas de l’ionosphère, cette couche élevée de l’atmosphère terrestre qui, bien que froide, subit en permanence un intense bombardement ionisant de particules venant du soleil. Les aurores polaires sont l’une des manifestations de ce plasma.

Cet état est le plus répandu dans l’univers, on le trouve notamment dans les étoiles, les nébuleuses, le milieu interstellaire et aussi l’ionosphère terrestre. À une autre échelle, on trouve également des plasmas dans les tubes fluorescents, les propulseurs spatiaux, et certains réacteurs chimiques. Ils sont couramment utilisés dans l’industrie notamment en micro-électronique et en traitement des matériaux.

Le plasma, tout comme le solide, le liquide, ou le gaz, est un état de la matière. Il n’est visible sur Terre qu’à très haute température, quand l’énergie est telle qu’elle réussit à arracher des électrons aux atomes. On observe alors ce qu’il est convenu d’appeler une sorte de « soupe » d’électrons extrêmement actifs dans laquelle « baignent » des noyaux d’atomes.

Dans les conditions usuelles, un milieu gazeux ne permet pas la conduction de l’électricité. Lorsque ce milieu est soumis à un champ électrique faible, un gaz pur est considéré comme un isolant parfait, car il ne contient aucune particule chargée libre (électrons ou ions positifs). Les électrons libres et les ions positifs peuvent apparaître si on soumet le gaz à un champ électrique de forte intensité ou à des températures suffisamment élevées, si on le bombarde de particules ou s’il est soumis à un champ électromagnétique très intense.

Lorsque l’ionisation est assez importante pour que le nombre d’électrons par unité de volume soit comparable à celui des molécules neutres, le gaz devient alors un fluide très conducteur qu’on appelle plasma. Il est important de noter que ce qui distingue un milieu plasma, d’un milieu ionisé, est sa neutralité macroscopique.

À l’origine, un plasma désignait un gaz ionisé globalement neutre, puis cette définition a été étendue aux gaz partiellement ionisés dont le comportement diffère de celui d’un gaz neutre. Aujourd’hui, on parle de plasma lorsque la matière que l’on observe contient un grand nombre de particules de natures différentes qui peuvent interagir entre elles et avec l’environnement : c’est une soupe d’électrons, cations, anions, atomes neutres, agrégats (clusters)…

La définition physique du mot plasma ainsi étendue est la suivante : ensemble de particules suffisamment excitées pour ne pas pouvoir se combiner de manière stable et former les particules qui sont observées dans l’état fondamental.

Pour distinguer ces définitions, le plasma dit de matière est constitué d’électrons et d’ions incapables de former des atomes tandis que le plasma de quarks appelé plasma quark-gluon est formé des quarks incapables de se combiner pour former des neutrons, protons, etc. Un plasma de neutrons et protons est observé lorsque ces particules sont trop excitées pour former des ions.

Les plasmas sont extrêmement répandus dans l’Univers puisqu’ils représentent plus de 99 % de la matière connue. Toutefois, ils passent presque inaperçus dans notre environnement proche, « la Terre », étant données leur nature incompatible avec les conditions nécessaires à la vie terrestre.

Wikipédia

Autre article évoquant le lien entre gaz et particule, les propriétés physiques du gaz.

Extrait : Qu’est-ce qui permet de distinguer les gaz des autres phases de la matière?

C’est au niveau atomique qu’il faut chercher la réponse à cette question. Comme il est impossible de voir les particules de matière, les scientifiques ont imaginé un modèle, le modèle corpusculaire (ou particulaire) de la matière. Ce modèle repose principalement sur les postulats suivants :1, la matière est constituée de particules extrêmement petites (ces particules peuvent être des atomes ou des molécules).2, les particules de matière sont constamment en mouvement. 3, les particules de matière peuvent être retenues ensemble par des forces d’attraction.

Dans les solides, seul le mouvement de vibration est possible. En effet, les importantes forces d’attraction qui relient les particules les empêchent de bouger librement.

Dans les liquides, les particules ont plus de liberté de mouvement. En plus de vibrer, elles ont la capacité de tourner sur elles-mêmes. Les particules peuvent ainsi glisser les unes sur les autres et épouser la forme du contenant dans lequel elles se trouvent. Les particules de liquide sont capables d’effectuer un peu de translation, mais ce mouvement est négligeable par rapport aux deux autres.

Dans les gaz, les trois mouvements sont possibles, mais la translation est de loin le plus important.


Lire aussi mes articles : vision-visualisation phosphénique-l’humain particulaire puis plasmatique / Plasma et musique

Mesnet Joséphau-Charrier

Publié par Mesnet Joséphau-Charrier

Mutation quantique et physique en cours, nouvelle humanité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web gratuitement avec WordPress.com.
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :